12 juin 2009
et parfois, au bout de la nuit, au bord d’une mélancolique fatigue, je m’enpleure
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« à quoi ça sert de finir une phrase ? alors que le son de piano de mon cœur ne suffit pas, déjà, lui-même, à se faire entendre … | Page d'accueil | j’aurais du me poser la question, à l’instant même où je suis né je crois. »
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Commentaires
les larmes je crois effacent le souvenir
la fatigue efface la peine
mais le corps reste marqué secrètement
comme je vous imagine pourtant faisant face alors je me redresse et continue ma route
Ecrit par : laurence | 12 juin 2009
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