« pour le printemps à venir, une petite musique de vie | Page d'accueil | parfois ni homme ni femme, simplement humain, funambule au dessus du vide de notre mort prochaine »
23 mars 2008
prendre le temps d’entendre pour ne pas déformer, et ne plus même entendre la musique de ses mots
23:32 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

Commentaires
Bon, c'est vrai, j'aimerais bien comprendre si tu parles des mots de Marguerite , ou de ceux de ta cop ! dans le doute, ben je doute hein!
Ecrit par : unch'ti | 23 mars 2008
vertige...
Ecrit par : neige | 23 mars 2008
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